Une part substantielle des transformations échoue avant même d'être engagée — non par défaut de méthode, mais parce que la question posée n'était pas la bonne. Reformuler le problème, faire émerger ce qui est réellement en jeu, c'est souvent là que la valeur d'un regard extérieur se loge.
Pendant cinq ans, j'ai dirigé le Yield Management TGV : une équipe de cent analystes, un chiffre d'affaires supérieur à cinq milliards d'euros, et la conception du système de pilotage tarifaire d'OUIGO. Avant cela, j'ai défini la politique pricing et promotionnelle du TGV. Après, j'ai dirigé l'expertise digitale et l'innovation à la Sûreté Ferroviaire SNCF — équipe de quarante personnes, budget annuel de neuf millions d'euros, sur des sujets comme la vidéo intelligente, le big data ou l'OSINT.
J'apporte aujourd'hui cette expérience aux organisations confrontées à une transformation dont les contours dépassent une fonction ou un secteur unique : opérateurs de transport et de mobilité, environnements régulés, services publics, industries critiques, contextes à enjeu de sûreté ou de résilience. La valeur ajoutée n'est pas dans la slide : elle est dans la capacité à diagnostiquer en profondeur, à reformuler quand il le faut, à proposer du réalisable, et à transformer effectivement.
Lorsque la dimension humaine du changement appelle un accompagnement spécifique — coaching individuel, dynamique d'équipe, alignement collectif — je mobilise un réseau de partenaires de confiance, sélectionnés pour leur expertise et leur compatibilité avec mon mode opératoire.
« Concevoir, opérer, transformer, transmettre. Dans cet ordre, et sur les mêmes sujets. »